An excellent
description of her has been given by a contemporary writer, the Comte
de Chateaubriand, who, while somewhat disparaging her personal
attractions, speaks in rapturous terms of her accomplishments: "Anne,"
writes the Comte, " avait un esprit si deslie qui c'estoit a qui l'ouiroit
desgoiser; et ci venoitelle a poetiser, telle qu' Orpheus, elle eust faict
les ours et rochers attentifs: puis saltoit, balloit, et dancoit toutes
dances Anglaises ou Estranges, et en imagina nombre qui ont garde
son nom ou celluy du galant pour qui les feit: puis scavoit tous les jeux,
qu'elle jouoit avec non plus d'heur que d'habilite puis chantoit comme
syrene, s'accompagnant de luth; harpoit mieuelx que le roy David, et
manioit fort gentilment fleuste et rebec; puis s'accoustroit de tant et si
merveilleuses facons, que ses inventions, faisoient d'elle le parangon
de toutes des dames les plus sucrees de la court; mais nulle n'avoit sa
grace, laquelle, au dire d'un ancien, passe venuste'." Such was the
opinion of one who knew her well during her residence at the French
court, when in attendance on Mary of England, consort of Louis XII.,
and afterwards Duchess of Suffolk.
Pages:
33
34
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
54
55
56
57